Mars 2018

Kurt Weill story, histoire de l’Académie de l’Opéra de Paris

Amphithéatre Bastille

Par Charlotte Saulneron  pour Resmusica.com

« One life to live également extrait de Lady in the Dark (1940) donne un beau terrain de jeu à cette voix ardente. La jeune soprano se délecte de chaque mot et de chaque note, abordant avec une espièglerie, une assurance et un naturel évident un rôle comique qu’elle rehausse à merveille »

Février 2018

« Les académies du Bolshoï et de l’Opéra de Paris prennent le Lied »

Amphithéatre Bastille

 Par Damien Dutilleul pour Olyrix:

« De sa voix claire au vibrato rapide et régulier, bien appuyé, elle atteint des aigus hauts et tranchants, toutefois capables de s’arrondir lorsque le texte le réclame. Placée à côté de son pupitre, elle tourne les pages de sa partition sans jamais y jeter un œil. Avec un allemand plus qu’honorable et une utilisation judicieuse de l’ensemble de la palette de nuances, elle exalte la Patience, la Nuit et la Dédicace de Strauss » (…)

Janvier 2018

« Concert prometteur »  de l’académie au Palais Garnier

Opéra Garnier

 Par Stéphane Lelièvre pour Olyrix:

« Marianne Croux, en Cendrillon, fait entendre une voix puissante et d’une qualité égale sur toute la tessiture (… ). Sa ligne de chant est extrêmement soignée et son engagement entier ».

Décembre 2017

« Aimer, boire et chanter »  récital de l’académie de l’Opéra national de Paris

Opéra Bastille, Amphithéâtre

« L’académie de l’Opéra de Paris reste sobre en récital pour les fêtes » par Damien Dutilleul pour Olyrix:

« Marianne Croux se présente en premier pour interprêter un extrait de l’Amour masqué d’André Messager, ainsi que « Yes ! » de Maurice Yvain. Très expressive, elle semble se délecter de chaque mot, prononcé avec précision. Elle s’approprie les nuances les tempi, bien suivie en cela par le pianiste Ben-San Lau, qui interagit avec elle, interprétant son amant. Sa voix fine est bien projetée et s’élargit dans l’aigu » 

Novembre 2017

 « Voyage en Italie », récital de l’académie de l’Opéra national de Paris

Opéra Bastille, Amphithéâtre « Un voyage en Italie réussi par l’Académie de l’Opéra de Paris » par Marie Antunes pour Olyrix

« La soprano appréciée en « jeune femme » dans La Ronde récemment menée par l’académie en ces lieux, Marianne Croux (…) donne une allure tout en demi teinte à ces mélodies: sa voix au teint clair et pointillante sait se faire plus feutrée, seyant ainsi au changement fréquent d’ambiances. Dans Eglé, elle passe du mezza voce au parlando, gardant un sourire espiègle. Au terme du chant, les sons semblent comme suspendus: la soprano demeure les mains et la bouche entrouvertes, (….) fermant ainsi délicatement une interprétation nuancée et précise » 

« La Ronde » de Philippe Boesmans, rôle Die Junge Frau

Production de l’Opéra de Paris. Mise en scène: Christiane Lutz
Direction musicale: Jean Deroyer. Opéra Bastille, Amphithéâtre

« En attendant les Voix Nouvelles » par Alexandre Jamar pour Forumopera

« Autres voix remarquables de la soirée, celles du duo Jeune Femme/ Jeune Homme incarné par Marianne Croux et Maciej Kwasnikowski. Le timbre frais et la projection impeccable de la soprano vont de pair avec un jeu tantôt humoristique et décalé, tantôt plus mélancolique »

« L’académie de l’Opéra de Paris s’expose dans la ronde de Philippe Boesmans » par laurent Amourette pour Classicagenda

« On espère réentendre rapidement quelques belles voix comme celle de (…) Marianne Croux (cette dernière ayant en outre un jeu d’actrice particulièrement convaincant) »

Août 2017

Concert des révélations classiques de l’ADAMI. Festival Pablo Casals, Prades

« Les révélations classiques ADAMI 2017 au Festival Pablo Casals – beau millésime » par Alain Cochard pour Concertclassique.

« Cette capacité à faire immédiatement corps avec le personnage se vérifie aussi chez Marianne Croux, ancienne élève de Chantal Matthias au CNSMDP. Timbre lumineux, souplesse, naturel, son « Zeffiritti lusinghieri » (Mozart/Idomeneo) est un pur bijou de délicatesse. Le contraste avec l’air « Je dis que rien ne m’épouvante » issu de Carmen, ne souligne que mieux la justesse psychologique et l’ampleur vocale avec laquelle la soprano campe une Micaëla à rebours des oies blanches dont le rôle souffre souvent… » 

« Les révèlations ont rendez-vous au Festival Pablo Casals de Prades » par Sonia Bos-Jusquin pour classicagenda

 « Peu de temps pour dessiner les contours nets d’un personnage d’oeuvre lyrique et pourtant il a su relever ce pari un peu fou, tout comme la soprano Marianne Croux dont les aigus puissants de Mozart ont laissés place à une Michaëla (de l’opéra Carmen de Bizet) bien moins naïve et impulsive que celle entendue à Aix-en-Provence dans la mise en scène de Tcherniakov. Plus posée, priante mais pas suppliante, c’est une superbe prestation qui a amorcé le grand final » 

Septembre 2017

Concert de présentation des chanteurs de l’académie de l’Opéra de Paris 

Opéra Bastille, amphithéâtre

« Découvrez les futures stars de l’Acadèmie de l’Opéra de Paris » par damien Dutilleul pour Olyrix

« Le difficile air de Micaëla dans Carmen est alors chanté par la soprano Marianne Croux (promotion 2017) à la voix riche et colorée. Cette dernière dispose d’une parfaite diction et d’aigus lumineux et délicats (…) Très impliquée théâtralement, elle démontre sa capacité à projeter puissamment sa voix. » 

Juin- Juillet 2017

« Carmen » de Georges Bizet, rôle Frasquita

The Grange Festival, Hampshire (UK),
Mise en scène : Annabelle Arden
Direction Musicale : J-L Tingaud

« Carmen at the Grange Festival » Rebecca Francks pour The Times

« spécial mention goes to Marianne Croux lively Frasquita »

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« Carmen: The Grange Festival » Robert Hugill pour Opera Today 

« The smaller roles were all finely done, acutely avoiding caricature and seamlessly forming part of the dynamic and dramatic ensemble. Filipa van Eck and Marianne Croux made a fine pairing as Mercedes and Frasquita, creating a neat double act whilst differentiating the characters and forming a fine foil for Goldman’s Carmen. »

« Elektra » de Richard Stauss, rôle die Fünfte Magd

Mise en scène: Ruth Berghaus transmise par Katarina Lang
Direction musicale: Hartmut Haenchen
Opéra national de Lyon

« Festival Mémoires à l’Opéra de Lyon » Le blog du Wanderer. Le Monde

« Déjà les servantes, qui bougent de haut en bas, s’entendent chacune avec un timbre et un volume particulier, et la cinquième servante, la plus jeune et la seule qui défende l’héroïne, avec un regard qui rappelle celui de Kundry vers Parsifal « Ich will die Füße ihr salben und mit meinem Haar sie trocknen » est d’ailleurs très crânement chanté par Marianne Croux. Voix claire, haute, magnifiquement projetée du haut même où Elektra veille habituellement »

Mars 2016

« Iliade l’amour » de Betsy Jolas, rôle de Sophia Schliemann

Coproduction CNSMDP, Philarmonie de Paris et Radio France
Orchestre du CNSMDP
Direction Musicale: David Reiland
Mise en scène d’Antoine Gindt

Iliade l’amour – Trésors cachés par laurent Bury pour forumopera

« Si le baryton Julien Clément semble assez épargné par le rôle de Schliemann, qui n’appelle pas de prouesses vocales, la perle rare de la distribution est sans doute la soprano belge Marianne Croux, qui bénéficie des pages les plus lyriques de la partition, au service desquelles elle met une voix superbe, à la fois large et agile, et une diction précise : voilà une artiste sur qui on serait prêt à parier beaucoup pour les années à venir »

 Michèle Tosi pour resmusica 

« La révélation, pour le public comme pour Schliemann d’ailleurs, c’est Sophia/Marianne Croux, soprano somptueux, voix longue et bien timbrée, flexible et expressive, pour qui Betsy Jolas écrit le grand air de cet opéra, serti des plus belles couleurs d’orchestre: « Je suis l’épouse de tes rêves » dit-elle à Schliemann. Le duo d’amour qui précède est chanté en anglais, presque a cappella et dans un raffinement exquis »

Raphaël Dor pour concertclassique

« Remarquons également la soprano Marianne Croux qui tire son épingle du jeu dans le rôle techniquement très exigeant de Sophia (la femme de schliemann) »